PROFESSEUR

A partir de septembre 2017 : ANGELIQUE JULIA, artiste, chorégraphe

Elégance et Féminité caractérisent le style et l’univers d’Angélique. Enfant, son imaginaire se développe sous l’égide des actrices qu’elle admire dans les péplums dont elle raffole. Elle est fascinée par Vivien Leigh et Liz Taylor. Passionnée par l’Egypte ancienne, elle découvre avec ravissement Samia Gamal dans ‘Ali Baba et les 40 voleurs’.

Hors ces incursions, par le biais du cinéma,  dans le sable des déserts orientaux, Angélique est éloignée de la musique et de la danse orientale. Certes, l’un de ses grands pères a vu le jour à Alexandrie, mais si cela influence ses centres d’intérêts, c’est de façon inconsciente. Elle suit des cours de danse classique et de jazz. Plus que les cours, elle préfère ‘les séances dans ma chambre qui duraient des heures, et où je pouvais laisser libre cours à mon imagination, à ma propre gestuelle.’ L’esprit du baladi n’est pas loin.

Tandis que son mari, musicien, écoute Natacha Atlas, Angélique commence sa ‘découverte des sons de l’Orient, dansant à ma façon sur l’album Halim.’ Peu de temps après a lieu la rencontre fortuite avec le cours de Leïla Mameri, qui enseigne à Angélique ‘le vocabulaire de base de cette danse, loin des paillettes et de toutes idées de show.’ Musicalement, cette professeure est inspirée et n’hésite pas à aller glaner des pépites dans tous les registres. Cela convient parfaitement au caractère d’Angélique, résolument tourné vers la créativité.

Forte de ce premier enseignement qui lui laisse saisir ‘toute la richesse, la complexité de cette danse’ elle a ‘soif de formation et de technique.’ Paris est la première étape de son parcours, puis viennent la Turquie, l’Egypte, l’Espagne et les Etats-Unis. ‘Aujourd’hui, la formation se poursuit et elle ne s’arrêtera jamais.’

La deuxième rencontre fondamentale est celle avec le public. C’est dans le très beau décor d’un restaurant qu’Angélique trouve ‘un mode d’expression qui transcendait mes peurs … je voulais vivre le plus souvent possible ce partage avec les gens. On devient vite accro.’L’enfant, fine connaisseuse de l’éclat des grandes actrices hollywoodiennes, guide la femme vers le plaisir de jouer la comédie ‘une danseuse est très souvent actrice.’ 

Si le spectacle l’épanouit pleinement, parce que chaque nouveau projet lui ‘paraît toujours être plus exigeant, plus beau, plus abouti que le précédent’, elle vit ‘des émotions intenses chaque jour à travers l’enseignement, qui est tout sauf une routine.’

L’enseignement, Angélique le souhaite ‘limpide et dans le respect de l’anatomie de chacun(e).’ Le développement de la musicalité du mouvement est également mis en avant grâce à la présence de Rachid, joueur de darbouka, dans une partie des cours. La créativité est servie par un cours de fusion où interviennent des professeurs  de danses urbaines, espagnole, indienne, jazz et polynésienne. Pour sa part, Angélique se forme auprès de la ‘prêtresse’ de l’ATF west coast – Rachel Brice herself - afin de partager ce style avec ses élèves.

ngélique salue la sororité des danseuses orientales bordelaises qui sont unies pour promouvoir  la danse orientale et augmenter son audience.  Cette union est salutaire pour résister moralement ‘face aux préjugés d’une partie du monde arabe, et face aux préjugés d’une partie des français.’ Dans le monde de la danse orientale, son rêve est de développer et de transmettre son style,  qu’elle souhaite ‘chic, un poil vintage, et avec une grande place laissée aussi à la fusion.’

Le flop de ce cheminement élégant qui distingue Angélique est aussi….sa rémunération la plus considérable ! ’24.000 baci’ dit la célèbre chanson de variétés italienne. C’est bien de cela qu’il s’agit !  Ce soir-là, l’orchestre s’essaie à une version free style de ‘Leilat Hob’. Le retour sur scène est si mauvais, qu’Angélique décide de descendre pour danser autour des tables. Mauvais calcul. Sa personne, ses perles, son costume sont pris d’assaut par un ‘gang d’enfants’ qui l’empêche de faire tout mouvement. Sa prestation se résume donc à ‘un genre de procession’autour de la salle.  Mutine, Angélique conclut J’ai donné à voir une danse qui était la nullité même, mais j’ai eu droit à au moins 2.000 bisous !’

 

2016 : 

CHANDINI DANSE, professeur, chorégraphe de Toulouse.

Danseuse et professeur dans la région toulousaine depuis 4 ans, elle a débuté la danse orientale il y a 9 ans et depuis elle n'a cessé de se perfectionner au cours de festivals internationaux auprès des plus grands danseurs tel que Mayodi, Dariya Mitskevich, Diana Tarkan,  Orit Matsfir... Formée par Nadia JALAL (NJ DANSE), elle devient sa collaboratrice et son assistante.

En parallèle elle s'éprend de passion pour l'Inde. Par ses qualités d'autodidacte elle développe des compétences en danses indiennes puis se forment auprès de Sunny Singh, Shena Mistri, Meera Varma et Hemant Devara. 

Elle maîtrise une grandes variétés de style et partage son univers.

Depuis 2 ans, elle s'initie à la danse electro fusion avec Haza Aheli afin d'aller plus loin dans la connaissance des techniques de danse et de la mise en mouvement du corps.

 Chandini se démarque par sa créativité , son envie d'apprendre au quotidien et sa volonté de partager avec le public ou ses élèves.

Elle inscrit sa danse dans une optique artistique et unique.

 

Alice ALBAN-ZAPATA (2015/2016)

 Ces cours abordent différents styles de danse, de la danse orientale égyptienne aux danses tziganes de Turquie et des Balkans, ainsi que quelques éléments de danse indienne et de Flamenco. «Par un travail sur le rythme et par l’écoute de différents univers musicaux, ces ateliers visent à apprendre de manière ludique à danser sur tous types de répertoires orientaux et tziganes.

Travail sur la notion d’axe et de centrage du corps, et sur les fondamentaux de la danse orientale : l’énergie du bassin et les isolations» assure l’intervenante

De père guitariste et de grand-père luthier, elle commence la danse enfant et grandit dans l’univers de la musique flamenca.

 En parallèle à ses études en anthropologie ,elle se passionne pour la musique arabe ce qui la pousse à suivre des ateliers chorégraphiques auprès des chorégraphes égyptiens Ibrahim Akef et Mahmoud Reda. Elle a été formée par la chorégraphe et professeur de danses orientales Caroline ACHOURI.

Elle fait ses débuts dans les mariages et les cabarets, voyage en Egypte, en Turquie, puis en Inde, ou elle part plusieurs mois apprendre le Kathak, danse classique du nord de l’Inde.

 Ses rencontres nourrissent sa danse de multiples influences : Ghawasi d’Egypte, Kathak et Kalbelia du Rajasthan, danse Rom de Turquie, Kuceks dansés dans les mariages bulgares ou Cifteteli grec, elle aborde toutes ces danses en amoureuse des musiques populaires, curieuse des passerelles qui les lient les unes aux autres.

 Depuis quelques années, elle centralise son apprentissage autour du flamenco, auprès de Fani Fuster à Toulouse et effectue plusieurs stages avec des grands du Baile comme Rafaela Carrasco, Manuel Linan, Farruco...

 Elle travaille depuis 2006 avec le Centre de Coordination pour la Promotion et en Solidarité des Communautés migrantes et tziganes, dispense plusieurs cours dans la région toulousaine, et danse actuellement dans différents projets en cours ou en création :

 La Fanfare P4 (musique des balkans) 

O fil de l’eau (spectacle aquatique d’Eau créative)  
Code (projet danse/vidéo, collectif Ombilikal et Donoteat)

 

Céline FAU (2011/2015)

Formée avec la troupe professionnelle de Laïla LECLERC au sein de l'association "Ateliers et danses d'orient" (Colomiers/Pibrac) 

- Danse égyptienne Classique avec ou sans accessoire (ailes d'Isis, voile, canne etc.)

- danses folkloriques (Khaliji, teqtouqa jbeliya, atlas, soudan, baladi, bédouin, etc.)

- fusions (tribal, indou)

 Stages:

- Indou

- Percussion (derbuka, bendir, sagattes)

- sharki avec L. Hedad 

Différentes représentations : 

- Restaurants et salon de thé (Toulouse, Lavaur, Carcassonne)

- Animation champs socio-éducatif (centres de loisirs Toulouse et Graulhet,maisons de retraite, Mairies...)

- Festival Rythme et Reflets

- Fête de la Musique à Gaillac et Merville

- Festival international des groupes folkloriques

- soirées caritatives, inauguration etc....

 

A dispensé des cours : (enfants/ ados/adultes/ seniors) 

- Colomiers 

- Plaisance du Touch 

- Toulouse ("Stop à la violence", "semaine bleue", "centre social de Bagatelle")

- ACCEM : Falcucci (Toulouse) , La courbe (Graulhet),  1.2.3 Soleil (Rabastens), à la carte (Barcelonne), Mairie de Merville, MJC de Lisle sur Tarn.

 

Djamila Hanann 2006/2010

 Djamila Hanann, une danseuse de renommée internationale chorégraphe et metteur en scène. Avec sa compagnie Rythmes d’Orient, elle produit le spectacle «Roxane», première tragédie musicale orientale, inspirée des «Lettres Persanes» de Montesquieu.

Dans leur prison dorée du harem persan, elles sont cinq, cinq femmes mariées au même homme, Usbek, en voyage à Paris. Tragédie de l’émancipation, «Roxane» est une présentation lucide des rapports humains : homme/femme, maître/esclave, Orient/Occident.

La danse orientale, un kaléidoscope éternellement changeant On peut comparer la danse orientale aux motifs d’un tapis d’orient dans lequel chaque dessin individuel a sa beauté propre, son caractère distinct. Lorsqu’on regarde ce genre de tapis, les yeux ne s’arrêtent pas sur un dessin en particulier.

Il en va de même avec la danse. Chaque passage atteint une apogée, un sommet, qui lui est propre, plutôt qu’une et culminante apothéose. Il arrive parfois qu’une danseuse ne mette pas un point final à sa danse, mais quitte la scène en continuant son mouvement, nous laissant ainsi poursuivre cette danse dans notre imaginaire

Une fois encore, comme dans un tapis d’orient  dont les motifs se continuent jusqu’aux lisières, l’inférence est que ces motifs sont illimités. Ils peuvent se poursuivre inlassablement, se reproduire à l’infini…

 

Sabine Rajanikanth 2005/2006 

Danseuse, professeur et chorégraphe en Danse Orientale Egyptienne, Sabine est issue d’une formation diversifiée et pluridisciplinaire (danses classique, moderne, indienne, africaine, latines, etc). Sa rencontre avec la danse orientale est pour elle une véritable révélation. Formée par Caroline ACHOURI et danseuse de sa compagnie Al Raqs et du groupe SALAM, elle a eu l’opportunité de recevoir d’elle un enseignement rigoureux et respectueux de la culture et de la philosophie orientales.